vendredi, 28 septembre 2012 03:00

Octobre Rose 2012

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Octobre Rose 2012


L'Association Guyanaise du Dépistage Organisé des Cancers (AGDOC) est l'organisme chargée du dépistage organisé du cancer du sein en Guyane.

Cette année, des manifestations sont organisées pour le public et les professionnels à Saint-George de l'Oyapok et Cayenne à partir du 6 octobre.

La marche/course annuelle, aura lieu le 22 octobre.

Plus d'informations prochainement.

Rappel: Le dépistage organisé du cancer du sein concerne les femmes de 50 à 74 ans. Une invitation vous est envoyée tout les 2 ans afin de réaliser une mammographie, gratuitement, dans les centres agréés.

Pour contacter l'AGDOC: 05.94.30.09.39

Plus d'information sur le cancer du sein sur le site de l'Institut National du Cancer: http://www.e-cancer.fr

Soins de support: les personnes confrontées au cancer, malades et proches, peuvent bénéficier d'un accompagnement social et psychologique, gratuit, au sein du réseau ONCOGUYANE.

Les femmes partant pour une radiothérapie du cancer du sein en région parisienne, peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d'un hébergement en famille d'accueil, en partenariat avec l'association CASODOM.

Plus de renseignements ici.

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Accompagnement social et psychologique


 

  • Rendez-vous avec l'assistante sociale:

 

Mardi et mercredi de 15h00 à 17h00 sur rendez-vous

 

  • Rendez-vous avec la psychologue:
Mercredi de 11h30 à 13h30 sur rendez-vous

 

Contact:

Tél: 05 94 27 16 01 ou 04

Mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'accompagnement social et psychologique est accessible gratuitement aux patients et à leurs proches qui font face à la maladie.

Publié dans Réseau Onco
lundi, 07 juin 2010 17:53

Les missions specifiques

Les missions spécifiques d'un réseau régional de cancérologie


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La lutte contre le cancer étant une priorité nationale, des moyens sont mis en place afin d'améliorer la prise en charge des patients et réduire les inégalités d'accès au dépistage et aux soins par une meilleure coordination des acteurs de santé.

Le Plan Cancer 2003-2007 impose ainsi la mise en place d'un réseau régional de cancérologie dans chaque région de France afin d'assurer la coordination des acteurs et des actions autour de la prise en charge des patients atteints de cancer. Des textes règlementaires précisent les missions de ses réseaux spécifiques.

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lundi, 07 juin 2010 03:53

Epidémiologie

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Epidémiologie


 

Publié dans Le cancer en Guyane
lundi, 07 juin 2010 17:53

ASSEMBLEE GENERALE

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Assemblée générale


 

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lundi, 07 juin 2010 17:53

Missions du Réseau OncoGuyane

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Les missions


La mission principale des RRC n’est pas une mission de soins: elle est de coordonner les acteurs de soins intervenant dans le domaine de la cancérologie. Elle est aussi de favoriser le dialogue ville-hôpital. Elle est de faire en sorte que tous travaillent ensemble…

Ensemble et pour faire mieux….

 

Communauté onco

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lundi, 07 juin 2010 17:53

Présentation du Réseau Oncoguyane

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Le Réseau Oncoguyane

 


 

La conscience des acteurs de soins guyanais doit être forte de ce que le Plan Cancer contient d'avancées positives: ses exigences de qualité, de pluridisciplinarité, d'annonces du diagnostic bien structurées, de coopérations interhospitalières à construire, de meilleur dialogue ville-hôpital, de soins de “support” à organiser, d'évaluations et de contrôles à accepter.

La mise en sécurité et la mise en confiance des patients ne pourront venir que d’un scrupuleux respect donné par tous à son application.

Tout n'est bien sûr pas facile: bien des contraintes nouvelles heurtent les habitudes de beaucoup…

Au sein du Plan Cancer est notamment l’obligation faite aux professionnels et aux institutionnels de travailler en “réseau”.

Il est à espérer que cette obligation  permettra à ceux qui y souscriront avec sincérité d’apprendre à se connaitre et de mettre des visages sur des noms, de colliger leurs problèmes, de prendre conscience que, où qu'il exercent, peu les sépare vraiment et qu'ensemble ils peuvent certainement plus, plus en sécurité et mieux.

Il convient en Guyane probablement plus encore qu'ailleurs de mutualiser les moyens, de coordonner les investissements, de favoriser tous les échanges: la démographie médicale et chirurgicale est très insuffisante, des spécialités ne sont pas représentées et d'importants déficits demeurent même si beaucoup a été fait en matière d‘équipements lourds,.

Il faut aux institutions et aux administrations hospitalières taire les querelles de clochers et aux soignants les attitudes compétitives.

Toute autre attitude serait irrévérencieuse vis à vis du patient cancéreux guyanais.

Le patient cancéreux guyanais a, lui, bien d'autres soucis: son parcours de soins est des plus complexes qui soient.

Il lui faut, encore souvent, partir loin alors que sont si douloureuses les séparations familiales imposées par le cancer.

Ici les handicaps géographiques sont de grande dimension.

Ici les déficits sociaux sont graves et nombreux.

Ici certains particularismes culturels sont facteurs de solitudes spécifiques.

En matière de cancérologie, il n'est pourtant pas facile de dégager la revendication collective d'une population: le sujet est trop technique et le vécu de la maladie trop solitaire.

Lors d'une journée d'information du public organisée par Oncoguyane en Novembre 2009 ont néanmoins pu s'exprimer des sentiments qui restent ordinairement confinés dans l'intimité des cabinets médicaux et des cercles de famille.

Beaucoup ont pu ainsi entendre lors d'émissions radiophoniques la tristesse de cette vielle dame expliquant qu'il lui avait fallu vendre sa maison pour «  accompagner » son mari hors du département.

Beaucoup ont pu entendre la détresse de cette autre qui, à l'annonce du diagnostic, avait pris l'avion précipitamment et s'était retrouvée désemparée sur le trottoir d'Orly.

A écouter tant d'autres, tous ont pu comprendre qu'il leur faudrait peut-être un jour, eux aussi, quitter leur famille au moment où ils en auraient précisément le plus besoin.

A cette écoute la conscience des tutelles sanitaires régionales et nationales doit donc être forte de la nécessité de se rapprocher plus encore des acteurs de soins et des associations de patients, de celle de parfaitement définir avec eux la gradation des soins sur le territoire de santé guyanais et de l’obligation morale qu’elle a à sélectionner hors du département des filières de soins qui soient non seulement efficientes mais aussi “personnalisées”, personnalisées pour mieux répondre aux besoins spécifiques et pour raccourcir les délais de prise en charge.

L'heure est bien à s'intéresser au fond des problèmes.

Il faut des solutions identifiées pour les patients aux comorbidités majeures ou aux seuls besoins de gestes palliatifs. Ceux-là sont difficilement transportables ou difficilement acceptés ailleurs.

Il faut des solutions construites avec attention pour ceux qui sont en situation de grande vulnérabilité sociale. Ceux là ont jusqu'à des problèmes vestimentaires lorsqu'il s'agit de partir l'hiver.

Il faut des solutions qui ne soient pas « humanitaires » pour ceux qui ont de très grandes différences ethnoculturelles. Ceux là peuvent aller jusqu'au refus de soins tout en ayant droits sociaux ouverts et cartes nationales d'identité.

Il faut aussi prendre en compte les nécessités accrues d'hébergement à proximité des structures de soins extérieures au département et qui, comme s'en inquiète le Pr Grünfeld, rapporteur du Plan Cancer 2009-2013, pourraient être débordées par une demande hexagonale nouvelle.

Il faut aussi améliorer les conditions de la prise en charge de l'accompagnement familial et celle des accompagnements sociaux, culturels et linguistiques.

Mais, plus encore, il faut, et dès maintenant, imaginer les moyens et préciser les critères de sortie d’une situation délétère entretenue par une démographie longtemps insuffisante.

Il convient de former, de recruter, de parfaire, d’inaugurer et de construire du mieux sur place.

Rien ne peut plus être laissé en l’état.

Bientôt, très bientôt, la population guyanaise aura doublé.

 

Dr Dominique Fournier

Président d'Oncoguyane

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